(French) C’est L’aviron

(A voyageur song which originated in France.)

Curtis & Loretta Version:

RW Version: 

French:
M’en revenant de la jolie Rochelle,
M’en revenant de la jolie Rochelle,
J’ai rencontré trois jolies demoiselles.

Chorus:
C’est l’aviron qui nous mène, qui nous mène,
C’est l’aviron qui nous mène en haut.

J’ai rencontré trois jolies demoiselles
J’ai rencontré trois jolies demoiselles
J’ai point choisi, mais j’ai pris la plus belle.

J’ai point choisi, mais j’ai pris la plus belle
J’ai point choisi, mais j’ai pris la plus belle
J’l’y fis monter derrièr’ moi, sur ma selle.

J’l’y fis monter derrièr’ moi, sur ma selle
J’l’y fis monter derrièr’ moi, sur ma selle
J’y fis cent lieues sans parler avec elle.

J’y fis cent lieues sans parler avec elle
J’y fis cent lieues sans parler avec elle
Au bout d’cent lieues, ell’ me d’mandit à boire.

Au bout d’cent lieues, ell’ me d’mandit à boire
Au bout d’cent lieues, ell’ me d’mandit à boire
Je l’ai menée auprès d’une fontaine.

Je l’ai menée auprès d’une fontaine
Je l’ai menée auprès d’une fontaine
Quand ell’ fut là, ell’ ne voulut point boire.

Quand ell’ fut là, ell’ ne voulut point boire
Quand ell’ fut là, ell’ ne voulut point boire
Je l’ai menée au logis de son père.

Je l’ai menée au logis de son père
Je l’ai menée au logis de son père
Quand ell’ fut là, ell buvait à pleins verres.

Quand ell’ fut là, ell’ buvait à pleins verres
Quand ell’ fut là, ell’ buvait à pleins verres
A la santé de son père et sa mère.

A la santé de son père et sa mère
A la santé de son père et sa mère
A la santé de ses soeurs et ses frères.

A la santé de ses soeurs et ses frères
A la santé de ses soeurs et ses frères
A la santé d’celui que son coeur aime.

English:

Riding along the road to Rochelle City,
Riding along the road to Rochelle City,
I met three girls, and all of them were pretty

Chorus:
Pull on the oars as we glide along together,
Pull on the oars as we glide along.

By chance I chose the one who was the beauty,
By chance I chose the one who was the beauty,
Lifted her up so she could ride beside me.

With never a word we rode along together,
With never a word we rode along together,
After a while, she said, “I’d like a drink, sir.”

Quickly I found a spring from out the mountain,
Quickly I found a spring from out the mountain,
But she’d not drink the water from the fountain.

On then we went to find her home and father,
On then we went to find her home and father,
When we got there, she drank… but not of water.

Many a toast she drank to her dear mother,
Many a toast she drank to her dear mother,
Toasted again her sister and her brother.

When she had drunk to sister and to brother,
When she had drunk to sister and to brother,
Turning to me, she toasted her own lover.

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